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(Article of periodic en Anglais - 2014)

Document title

Mapping Spain in the Sixteenth Century: The Escorial Atlas and Pedro de Esquivel’s Notebook (Anglais)
Cartographier l’Espagne au XVIe siècle: l’atlas de l’Escurial et le carnet de Pedro de Esquivel
Spanien im 16. Jahrhundert: Der Escorial-Atlas und Pedro de Esquivels Notizbuch (Allemand)
La Cartografía de España en el siglo XVI: el Atlas de El Escoricl y ma(libreta de campo de Pedro de Esquivel (Espagnol)

Authors(s) and Affiliation(s)

Crespo Sanz Antonio ; Vicente Maroto María Isabel ;

Abstract

The twenty-one maps of Spain that comprise the Escorial atlas (El atlas de El Escorial) and the later notebook compiled by Pedro de Esquivel for another map of Spain have long been confused. Recently identified documents in the Royal Library, Stockholm, have allowed us to recognize the two works as completely separate and to shed new light on each. In this article we describe their respective histories, starting with the Escorial atlas, now known to have been commissioned by Emperor Charles V from the Sevillian cosmographer Alonso de Santa Cruz, who between c.1538 and 1545 produced an index map and 20 regional sheets drawn to the scale of 1:400 000. We then go on to show how, later in the century (between c.1552 and 1565), Pedro de Esquivel was using a version of the topographical methods described in Peter Apian’s Cosmographia to assemble data for the map of Spain commissioned by Philip II before and just after he became king in 1556. Esquivel died in 1565 before all the data had been collected, his map was never drawn, and his notebooks, with all his astronomical measurements and calculations of angles and distances, took a curious journey that ended in Stockholm in the archives of the Royal Library of Sweden.

Les vingt cartes d’Espagne qui forment l’atlas de l’Escurial (El atlas de El Escorial) et le carnet établi par la suite par Pedro de Esquivel pour une autre carte d’Espagne ont longtemps été confondus. Des documents récemment identifiés dans la Bibliothèque royale de Stockholm nous ont permis de reconnaître que les deux ouvrages sont tout à fait distincts et d’apporter un nouvel éclairage sur chacun d’eux. Dans cet article, nous exposons leurs histoires respectives, en commençant par l’atlas de l’Escurial, que l’on sait désormais avoir été commandé par l’empereur Charles Quint au cosmographe sévillan Alonso de Santa Cruz, qui entre ca. 1538 et 1545 produisit un tableau d’assemblage et 20 cartes régionales dressées à l’échelle de 1:400 000. Nous montrons ensuite comment, plus tard dans le siècle, Pedro de Esquivel utilisait une version des méthodes topographiques décrites dans la Cosmographia de Pierre Apian pour réunir les données pour la carte d’Espagne (entre ca.1552 et 1565) commandée par Philippe II, avant et juste après qu’il fut devenu roi en 1556. Esquivel mourut en 1565 avant d’avoir réuni toutes les informations, sa carte ne fut jamais dessinée et ses carnets, comprenant toutes ses mesures astronomiques et ses calculs d’angles et de distances, firent un étrange voyage qui se termina dans les archives de la Bibliothèque royale de Stockholm.

Source

Article of periodic

published at : Imago mundi / ISSN 1479-7801

Editor : Routledge, Abingdon - ROYAUME-UNI (1935)

Millesime : 2014, vol. 66, no2 [pp. 159-179]
Published in 20140703

Language

Anglais

Digital Object Identifier

Go to electronic document thanks to its DOI : 10.1080/03085694.2014.902579

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